Les vacances sont là avec leurs lots de surprises, de bagages à préparer, de devoirs de vacances, de révisions, de mots croisés et de petits pépins !
Si cela est également synonyme de pause, elles peuvent être responsables d'un certain stress et surtout impliquer de nouveaux apprentissages pour votre chien. Nouvelle routine, nouvel environnement, et parfois aussi devoirs de vacances !
Comme chez l'humain, le stress a un impact majeur sur les capacités d’apprentissage du chien. On peut ainsi définir le stress par "un ensemble des réponses d’un organisme soumis à des pressions ou à des contraintes venant de son environnement". Il est responsable de bon nombre d'éléments et notamment :
- Il surcharge les systèmes de régulation de l’individu
- Il perturbe son état d’adaptation
- Il développe des peurs et amplifie des incertitudes
- Il influence le comportement / la physiologie de l'individu
Il a également été prouvé que le stress avait un impact direct sur l'hypothalamus. Le cortisol, célèbre "hormone du stress", est en effet en lien avec l'hypothalamus, réputé pour son rôle dans la mémorisation. Le stress a donc un impact sur la mémoire ! Il est ainsi essentiel de l'éviter à tout prix et de privilégier des conditions d'apprentissages saines et stables avant de vous lancer. Pour cela, voici quelques conseils :
Veillez à ce que votre chien soit dans un environnement où il se sent en sécurité et confortable. Un environnement hostile ou avec des manifestations de colère, de violence ne lui permettra pas de se concentrer. De même, des préoccupations comme la douleur, la faim ou la soif ne lui permettront pas d'être dans des conditions optimales pour vous écouter pleinement.
Soyez SMOOTH ! Soyez COOL ! Les interactions doivent être positives. Focalisez vous sur l'essentiel et mettez votre chien en confiance. Si vous stressez, il stressera ! Privilégiez de petits pas au quotidien et veillez à ne pas avoir de trop lourdes exigences (ce ne sont que des chiens) !
Régulez les périodes d'apprentissages. Comme un étudiant, le chien arrivera à saturation s'il reçoit une trop grosse quantité d'informations ou de demandes dans une faible période de temps. Veillez à ce que les sessions ne soient ni trop intenses ni trop espacées dans le temps.
Comment repérer le stress de mon chien ?
Le stress peut se manifester différemment selon les individus. Ces signaux sont des comportements inhabituels, relativement faciles à percevoir.
Votre chien peut ainsi avoir du mal à se calmer, à se concentrer ou réagir démesurément face à un stimulus ordinaire. Il peut également faire un "blocage" sur certaines choses ( mouches, ombres..), se gratter ou se secouer de manière répétée. Parmi les signaux les plus faciles à repérer, on peut citer la manifestation du stress vocale (en aboyant, gémissant, couinant sans raison identifiée), ou physique (tensions musculaires).


Elle est
problème de peur. Ces réactions de peurs sont normales mais peuvent évoluer vers des pathologies, c'est-à-dire vers des comportements qui ne remplissent pas leur fonction « normale » biologique. Cela entraîne des comportements perturbateurs, des problèmes émotionnels et une inadaptation sociale importante. Les pathologies comportementales canines sont proches des pathologies psychiatriques humaines. On peut ainsi citer :
Il est souvent difficile de cerner les causes de toutes les peurs d'un chien. Certains facteurs sont très brefs ou sont apparus très tôt dans la vie du chien. Les causes possibles des peurs chez le chien sont pour partie :
Les signaux d’alerte sont assez visibles / perceptibles pour les maitres observateurs. Ils sont très variables et dépendent du chien et du contexte. Le chien peut tirer sur sa laisse de manière inhabituelle, être agité, trembler, haleter, se cacher, tenter de fuir ou au contraire s’immobiliser.
Pour cela il faut que le chien ait une confiance absolue dans la personne qui le fait travailler et l'exposer progressivement à ce stimulus. Il est essentiel de continuer à stimuler le chien mais il ne faut jamais le forcer à l'affronter directement. Le chien a besoin d'une marge de manœuvre. L'idéal est donc de laisser le chien reculer et s'éloigner pour lui laisser le temps de gérer, ou de s’apaiser






