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Le chiot mordille souvent par excitation, c’est une recherche de contact avec le maître. Le mordillement est donc une réaction normale de jeu et n’a rien à voir avec de l’agressivité.

Si le chiot mordille un peu fort, cela peut venir d’une mauvaise inhibition à la morsure avec la mère, mais il n’y a rien de problématique. Le mordillement est un apprentissage social indispensable au développement du chiot. Il faut montrer au chiot quand il mordille trop fort. Pour cela un bruit aiguë imitant la douleur d’un chien suffit. Le jeu s'arrête et le chiot ne dispose plus de l'attention de son maître. Cela suffit à lui indiquer que ce n'est pas la bonne manière de faire.

Le jeu sera votre meilleur allié dans cet apprentissage. Les jouets à tirer (quelques exemples ici) vous permettront d'échanger un moment fun avec votre chiot tout en gardant à distance ses quenottes pointues. L'amusement réciproque pendant ces quelques minutes sera votre monnaie d'échange. Si le chiot vous mordille ou vous fait mal, le jeu s'arrête simplement, sans dispute. 

L'éducation d'un chiot n'est pas une chose évidente et il n'est pas rare de l'appréhender. C'est en effet l'élément essentiel qui assurera la sérénité dans votre foyer et dans la vie de votre chien. Voici quelques lignes pour vous aider à vous positionner dans cette nouvelle aventure !Il faut avant toute chose :
- Respecter les différentes phases de développement du chiot
- Socialiser le chiot aux autres chiens & humains

Oui, nous sommes bien d'accord. Cela mérite des explications supplémentaires...

Dans la nature, la mère entreprend l’éducation des chiots jusqu’à leurs 5-6 mois. Dans le système domestique, elle n’a qu’un mois pour le faire. Il manque donc 4 mois d’éducation canine quand ils arrivent chez leurs propriétaires. A 2 mois, le chiot est encore en phase d’attachement par rapport à sa mère. Il est donc essentiel d’éviter tout changement brutal. Il faut initier une transition progressive entre la mère et son nouvel environnement. La prise de distance de la mère avec ses petits aide à cette transition. Elle doit dans l'idéal être complétée par ses propriétaires accompagnés par les éleveurs. On peut par exemple mettre dans l'enclos des chiots des vêtements avec l'odeur de ses futurs propriétaires, jouer avec un seul chiot à la fois, profiter d'un éloignement spontané de sa part pour initier des contacts positifs, etc. Si cette étape n’est pas respectée, le chiot risque d'être marqué émotionnellement et de développer une nature anxieuse, voire peureuse. Cette étape est donc clé pour son développement.

Jusqu’à 4 mois, le chien observe et associe. Les choses positives sont ainsi associées positivement à vie. Tout le travail est donc à faire AVANT 4 mois.

On ne dresse pas un chiot. On lui donne l’équilibre nécessaire pour qu’il puisse apprendre.

Notre rôle de maître est donc avant tout de mettre le chiot dans un état de réceptivité, il va être acteur de son apprentissage. A partir du moment où on impose au chiot, il se sentira captif et n’aura donc pas le choix. Les trois options qu’il aura seront donc la fuite, la résignation ou la réplique. Tout l'enjeu de l'éducation est donc donc d'avoir un rôle de leader.

Dans une meute, le leader est un chien rassurant et régulateur. C’est celui qui organise le groupe pour survivre. Il n’est donc pas ici question de hiérarchie mais de confiance. Eduquer son chiot, c’est faire en sorte qu’il soit bien dans 2 sociétés, la société canine et la société humaine. Il doit être bilingue mais également bi-social.

Il est possible que certains chiots fassent preuve d'un détachement naturel au fil du temps. Dans ce cas, il faut les laisser faire. Il ne faut en effet pas confondre attachement et hyper-attachement. Les contacts dans le jeu doivent être maintenus sans être omniprésents dans la vie du chiot.

Autre précision qui n'est pas des moindres : Le chien est un animal social, il n’est pas fait pour être seul. Il est dans l'idéal soit avec un groupe social (ses maîtres), soit avec ses congénères. Une situation autre ne lui est pas naturelle et doit donc faire l’objet d’un apprentissage : l’apprentissage de la solitude, avec patience et pédagogie.

Les chiens disposent de 4 canaux de communication pour échanger avec nous. Si nous, humains, nous utilisons le canal auditif en premier pour communiquer avec lui, le chien privilégie les autres canaux en priorité.

Chien, Chienne, Portrait, Oeil, Truffe, MuseauLe canal olfactif lui permet de détecter nos intentions, notre stress. Avec ce canal, le chien communique via l'émission et la réception des sécrétions corporelles grâce à l’organe de Jacobson. Ses glandes sudoripares, ses urines, ses glandes annales, ses phéromones sexuelles et maternelles (apaisine) sont ainsi autant de sources d'informations utiles.

Chien, Oeil, Orange, Labrador, Mammifères, La FauneLe canal visuel ou postural, ne lui accorde pas une bonne visibilité de loin mais lui permet d'avoir une excellente perception des mouvements. Dans ce canal, sont inclus :

  • Les postures, mimiques faciales, positions de queue, et « signaux d’apaisements »
  • Les mouvements émotionnels involontaires (émotion, stress). Par exemple, la dilatation des pupilles, la crête de poils sur le dos.
  • Les mouvements moteurs volontaires ou code de communication canin, qui sont eux inscrits dans le patrimoine génétique mais qui ont besoin d’être assimilés.

Des Animaux, Chien, Domestiqué, Pattes, AnimauxLe canal tactile est impliqué dans bon nombre de ses échanges (jeux, câlins, gratouilles, affrontements). Très présent avec la mère, le côté tactile s’atténue après la séparation mais persiste lors des échanges sexuels, dans le
jeu et dans l’après-conflit. Il se manifeste par des échanges précis, dans la stimulation d’une zone cutanée précise avec une intensité, une durée et une fréquence qui varie.

Chien, Petits, Hybride, Des Animaux, Aboyer, YelpLe canal auditif lui accorde une très bonne audition avec une sensibilité particulière pour les graves. Le chien utilise ses vocalises (ou ses dents) pour manifester une émotion ou pour attirer l’attention.

 

D'où l'intérêt de varier les canaux utilisés dans les interactions avec son chien pour garder son attention ou le maintenir occupé.

Les jouets alliant sonorité et stimulation tactile (textures différentes, parties qui peuvent se secouer) auront ainsi souvent plus de succès que les autres.

Retrouvez le meilleur de nos jouets fun ICI et ICI !

Les vacances sont là avec leurs lots de surprises, de bagages à préparer, de devoirs de vacances, de révisions, de mots croisés et de petits pépins !

Bateau, Avirons, L'Homme, Chien, L'Eau, Paddle, CalmeSi cela est également synonyme de pause, elles peuvent être responsables d'un certain stress et surtout impliquer de nouveaux apprentissages pour votre chien. Nouvelle routine, nouvel environnement, et parfois aussi devoirs de vacances !

Comme chez l'humain, le stress a un impact majeur sur les capacités d’apprentissage du chien.  On peut ainsi définir le stress par "un ensemble des réponses d’un organisme soumis à des pressions ou à des contraintes venant de son environnement". Il est responsable de bon nombre d'éléments et notamment :

  • Il surcharge les systèmes de régulation de l’individu
  • Il perturbe son état d’adaptation
  • Il développe des peurs et amplifie des incertitudes
  • Il influence le comportement / la physiologie de l'individu

Il a également été prouvé que le stress avait un impact direct sur l'hypothalamus. Le cortisol, célèbre "hormone du stress", est en effet en lien avec l'hypothalamus, réputé pour son rôle dans la mémorisation.  Le stress a donc un impact sur la mémoire ! Il est ainsi essentiel de l'éviter à tout prix et de privilégier des conditions d'apprentissages saines et stables avant de vous lancer. Pour cela, voici quelques conseils :

Plage, Chien, Boule, Cockapoo, Chiot, Été, SableVeillez à ce que votre chien soit dans un environnement où il se sent en sécurité et confortable. Un environnement hostile ou avec des manifestations de colère, de violence ne lui permettra pas de se concentrer. De même, des préoccupations comme la douleur, la faim ou la soif ne lui permettront pas d'être dans des conditions optimales pour vous écouter pleinement.

Adorable, Grandi, Animal, Fond, Black, Race, BushSoyez SMOOTH ! Soyez COOL ! Les interactions doivent être positives. Focalisez vous sur l'essentiel et mettez votre chien en confiance. Si vous stressez, il stressera ! Privilégiez de petits pas au quotidien et veillez à ne pas avoir de trop lourdes exigences (ce ne sont que des chiens) !

Sablier, Sable, Temps, Feuilles, Automne, HeureRégulez les périodes d'apprentissages. Comme un étudiant, le chien arrivera à saturation s'il reçoit une trop grosse quantité d'informations ou de demandes dans une faible période de temps. Veillez à ce que les sessions ne soient ni trop intenses ni trop espacées dans le temps.

Comment repérer le stress de mon chien ?
Le stress peut se manifester différemment selon les individus. Ces signaux sont des comportements inhabituels, relativement faciles à percevoir.

Votre chien peut ainsi avoir du mal à se calmer, à se concentrer ou réagir démesurément face à un stimulus ordinaire. Il peut également faire un "blocage" sur certaines choses ( mouches, ombres..), se gratter ou se secouer de manière répétée. Parmi les signaux les plus faciles à repérer, on peut citer la manifestation du stress vocale (en aboyant, gémissant, couinant sans raison identifiée), ou physique (tensions musculaires).

 

Saint Sylvestre, Leipzig, Feux D'Artifice, Le Feu

Les feux d'artifice, pétards et autres festivités ne devraient pas tarder à débarquer dans votre quotidien. L'occasion de faire un point sur les peurs chez le chien !

On peut définir la peur par un sentiment d’angoisse éprouvé en présence ou à la pensée d’un danger réel ou supposé, d’une menace. C’est une émotion qui fait partie de l’éthogramme et qui répond à un instinct de survie. Des Animaux, Chien, Dessin Animé, Animal De CompagnieElle est
normale car elle permet à un individu de s’adapter à un stimulus inconnu. Il est ainsi considéré comme normal que certains chiens soient plus peureux et sensibles que d’autres. Dans la meute, certains seront plus sensibles que d'autres et ils auront le rôle de signaux d’alarme.

Les peurs peuvent être séparées en 3 catégories :

  • Les peurs primaires : l’objet de la peur, le stimulus d’origine est identifiable et génère toujours la même émotion.
    Exemple: Le chien a peur d’un coup de feu.
  • Les peurs secondaires : Ce sont des peurs qui ont été associées au stimulus d’origine.
    Exemple : La peur initiale est le coup de feu. Le chien fait l'association du coup de feu à un bruit de sifflet. La peur des coups de feu entraîne la peur des coups de sifflet.
  • Les peurs généralisées : la peur de départ se généralise à l’environnement. Le chien n’a pas pu fuir sur une première mise en contact ; et tout finit par le mettre dans un sentiment d'insécurité
    Exemple: Le chien a peur dès qu’il arrive au club canin.

Lorsque qu’un sentiment d’insécurité entraîne un comportement inadapté (panique, fuite, tremblements, agressivité...) on ne parle plus de peur mais d’un Pow, Bande Dessinée, Lutte Contre Le, Explosionproblème de peur. Ces réactions de peurs sont normales mais peuvent évoluer vers des pathologies, c'est-à-dire vers des comportements qui ne remplissent pas leur fonction « normale » biologique.  Cela entraîne des comportements perturbateurs, des problèmes émotionnels et une inadaptation sociale importante. Les pathologies comportementales canines sont proches des pathologies psychiatriques humaines. On peut ainsi citer :

  • La phobie : Réaction de peur par rapport à un ou plusieurs stimuli ne présentant pas de danger réel pour l’individu.
  • L’anticipation : Processus d’apprentissage qui permet à l’animal de réagir en avance à l’apparition du stimulus. Cela nécessite la mémorisation du contexte.
  • L’anxiété : Évolution de l’état phobique par anticipation.
  • La sensibilisation : Processus qui entraîne une augmentation progressive des réactions vis à vis d’un stimulus donné, processus d’aggravation des symptômes.
    Exemple: Le chien craint un coup de fusil, sa réaction s’amplifie au cours du temps à chaque nouveau tir.

Chien, Animal De Compagnie, Chiot, Ami E, PortraitIl est souvent difficile de cerner les causes de toutes les peurs d'un chien. Certains facteurs sont très brefs ou sont apparus très tôt dans la vie du chien. Les causes possibles des peurs chez le chien sont pour partie :

  • La manque de stimuli dans ses premières semaines. Un chiot doit être confronté à des stimuli fréquents et non traumatisants. Il va ainsi
    apprendre à gérer ces stimuli. Si le chiot est hypostimulé, il risque de ne pas savoir comment réagir, et donc de développer des peurs.
  • Le caractère de la mère. Une femelle peureuse peut transmettre son stress aux embryons puis sa peur aux petits.
  • L’intensité du stimulus était trop forte lors d’une première mise en contact. Un stimulus trop bruyant ou trop violent la première fois peut entraîner une peur. Il est donc important de confronter le chien à stimulus d'abord faible et d'augmenter l'intensité progressivement.
  • La fréquence de la situation provoque la peur : si le chien est peu confronté au stimulus (ex : passage chez le vétérinaire).
  • La capacité de fuite devant la situation qui lui a fait peur. Si le chien ne se confronte pas à l'élément, il n'apprendra jamais à se gérer face à ce dernier mais amplifiera sa réaction au fur et à mesure des confrontations.
  • L’âge auquel le chien a été exposé

Chien, Chocolat Labrador Retriever, TapisLes signaux d’alerte sont assez visibles / perceptibles pour les maitres observateurs. Ils sont très variables et dépendent du chien et du contexte. Le chien peut tirer sur sa laisse de manière inhabituelle, être agité, trembler, haleter, se cacher, tenter de fuir ou  au contraire s’immobiliser.

Les solutions

  1. Déterminer la source de la peur et sa nature (primaire ou secondaire)
  2. Démarrer une désensibilisation

La solution la plus efficace est souvent de déterminer la peur primaire et d'agir par habituation. Ce processus entraîne une disparition progressive des réactions vis à vis d’un stimulus et permet une diminution des émotions et des réactions. Exemple : un chien qui se balade régulièrement en ville finit par ne plus réagir.

Escalier En Colimaçon, Progressivement, EscaliersPour cela il faut que le chien ait une confiance absolue dans la personne qui le fait travailler et l'exposer progressivement à ce stimulus. Il est essentiel de continuer à stimuler le chien mais il ne faut jamais le forcer à l'affronter directement. Le chien a besoin d'une marge de manœuvre. L'idéal est donc de laisser le chien reculer et s'éloigner pour lui laisser le temps de gérer,  ou de s’apaiser
émotionnellement. La porte de sortie doit exister sans pour autant être facile à atteindre.

Attention à ne pas trop lui en demander ! Comme pour nous, les chiens ont besoin de temps pour progresser au niveau de leurs peurs. Pensez aux araignées 😉

Doit-on rassurer un chien qui a peur?

  • Oui pour les chiens qui ont besoin d’être rassurés pour progresser. Pour se faire, utilisez au maximum votre voix et votre regard pour l'apaiser.
  • Non pour ceux à qui cela permet de ne pas affronter le stimulus

Sur les peurs secondaires et encore plus pour les peurs généralisées, il est nécessaire de consulter un vétérinaire car le chien a souvent besoin d’une aide médicamenteuse pour travailler efficacement.

Enfin, gardez en mémoire que:

  • La première option d’un chien qui a peur est souvent la fuite
  • C'est uniquement lorsqu'un chien équilibré n’a pas le choix  qu’il passe à l’agressivité

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De nos jours, 7,3 millions de chiens vivent dans les foyers français (2016) et un foyer sur 5 possède au moins un chien en France (2014). En parallèle, 12% de la population active française serait en risque élevé de burnout (2016) tandis que le stress lié au travail coûte environ 617 milliards d'euros aux employeurs européens chaque année (2016).

Pour palier à ce problème, de nombreuses solutions sont testées puis appliquées en entreprise, notamment l'autorisation des chiens sur le lieu de travail. En effet, de nombreuses études ont prouvé leurs bienfaits sur le bien-être et le stress des personnes. Envie d'arguments pour initier la pratique du Dogs At Work dans votre entreprise ?

Lisez-la suite !

  • Posséder un animal domestique aurait un impact sur les symptômes dépressifs. (Siegel et al., 1999)

  • Cela créée un lien social qui limite le sentiment de solitude.
    (Barker et Wolen, 2008)

  • Les personnes ayant des chiens de compagnie ont moins réagi aux facteurs de stress et se sont rétablies plus rapidement que les non-propriétaires. (Allen, et al., 2002)

  • La présence d'un chien abaisse la tension artérielle des enfants lorsqu'ils font la sieste ou qu'ils lisent. (Friedmann et al., 1983)

  • Cette diminution équivaut à celle constatée en présence d'amis ou de conjoints. (Allen, et al., 1991, Allen, et al., 2002)

  • Un pic d'ocytocine se produit chez les propriétaires de chiens entre 1 et 5 minutes après avoir interagi avec leurs chiens (Handlin et al., 2011). L'ocytocine, aussi appelée hormone sociale est reconnue pour jouer un rôle majeur dans la formation d'attachement et de liens sociaux.

De manière générale, les propriétaires d'animaux de compagnie avec un "Pet Attitude Score", c'est à dire avec un score qualifiant leur attitude envers les animaux, élevé sont plus stables émotionnellement (Morovati et al., 2008). Ils ont également un plus fort bien-être perçu (Matchock, 2015).

Ces études ne sont cependant pas focalisées sur le monde de l'entreprise et ne permettent pas à ce jour d'établir de manière certaine que les chiens ont leur place dans un quotidien professionnel. Si certaines entreprise comme Purina, Royal Canin ou Mars Incorporated ont sauté le pas, la mise en place du Dogs At Work semble rester un sujet controversé. Une étude réalisée en 2017 montre d'ailleurs que les personnes engagées dans sa progression sont pour beaucoup des propriétaires de chiens. Pour autant, c'est une problématique qui intéresse de plus en plus et qui mène à des études scientifiques sérieuses. Si vous aussi vous souhaitez participer à ces dernières, il vous suffit de cliquer ICI !

Jouet rafraîchissant à congeler Freeze 'n' Float Pool Floatie pour chiens

 

En attendant que cette pratique se démocratise, de nombreux jouets d'occupation sont disponibles pour assurer à votre compagnon une journée bien remplie !

De bonnes idées sont à shopper ICI

 

Chose essentielle : on ne force pas le chien à aller dans l’eau s’il n’aime pas ça. Ce n’est pas un impératif social. Si on veut lui faire découvrir l’eau, il faut y aller progressivement !

Il y a donc deux possibilités :
- On le lâche avec plusieurs autres chiens qui aiment l’eau
- On rentre dans l’eau avec un jouet pour le mettre en confiance et on l’attire petit à petit

Pour cela, il faut privilégier un jouet adapté : flottant et suffisamment résistant pour qu'il puisse tenir une potentielle session de jeu aquatique. Vous trouverez de nombreux exemples ici.

 

On peut également prévoir un gilet de sauvetage pour le chien afin de le mettre dans les meilleures conditions possibles. Se sentant flotter, le chien sera en effet plus à-même de se sentir en confiance et d'avancer une patte de plus vers le large !

 

RAPPEL : Tant que le chiot n’a pas fini sa croissance, il ne faut pas le laisser ni monter ni descendre les escaliers. Si vous êtes confronté à des escaliers avant les 9 mois du chiot, il est indispensable de le porter ou de prendre l’ascenseur. Si le chiot peut être tenté à y aller seul, il faut mettre une barrière pour l’en empêcher.

Si votre chien a peur des escaliers, c'est probablement lié à la sensation de basculement qui lui est désagréable. C'est un apprentissage qui se fait aisément par le jeu et dans la bonne humeur. Pour ce faire, commencez avec des friandises et sur 2 petites marches seulement. Récompensez chaque essai du chien. Nous vous conseillons de choisir des petites friandises, comme les petits os Bonies par exemple, car la moindre tentative pour accéder à la marche suivante doit être considérée comme un effort et être reconnue à sa juste valeur !

Au fur et à mesure, confrontez votre chien à des escaliers avec un nombre de marches grandissant (ex : de 2 à 4, de 4 à 6, et ainsi de suite). Lorsque vous sentez votre chien à l'aise, vous pouvez passer à un renforcement de l'action aléatoire. Récompensez de manière aléatoire ses montées et descentes. En cas de soucis (ex : le chien reprend peur), n'hésitez pas à re-simplifier l'exercice en revenant à l'étape précédente.

Le chien est un animal social et la solitude n'est pas pour lui un état inné et agréable. La solitude fait donc partie d'un apprentissage à part entière qui se travaille avec calme, pédagogie en plusieurs étapes.

La première étape est d'habituer le chien à l'absence de son maître. Cette absence  doit idéalement se prolonger progressivement. Vous commencez par vous absenter quelques secondes de la pièce les premières séances puis quelques secondes de plus les séances prochaines jusqu'à quelques minutes les séances d'après. La solitude s'apprend également lorsque vous êtes présent dans la même pièce que votre chien. Il ne faut en effet pas hésiter à créer des périodes d’ignorance même quand vous êtes à la maison et qu"il réclame le contact.

Avant un départ complet de la maison, prenez toutes les dispositions pour éviter que la solitude soit synonyme de silence intense et d’ennuie pour votre chien :
- Détournez son attention avant de partir
- Laissez lui éventuellement la radio en marche
- Faites en sorte qu'il associe votre départ à l'ouverture d'une caverne d’Ali baba pour chiens. Laissez lui des jouets qui pourraient l’occuper les 20% de la journée où il ne dormira pas. Ces jouets doivent être bien spécifiques. Le chien n'a accès à ces jouets précis uniquement lorsque vous vous absentez.

Vous pouvez par exemple lui laisser des jouets à mâcher comme la tétine en caoutchouc Paci-Chew (Ici), une bouteille en plastique trouée ou une boite en carton avec des croquettes ou des friandises à l'intérieur.

L'essentiel est que votre chien associe votre départ à un Jackpot!  

Ceci, additionné à l'absence de contact négatif avec vous (ex : engueulade) vous permettra de créer un lien fort avec votre chiot ou votre chien. 

A force de répéter ce processus tout le temps, une certaine mécanisation se mettra en place. Votre chiot ou chien associera votre absence à une stimulation positive et le comportement non désiré disparaîtra. 

 ATTENTION : En cas de constatation de destruction à votre retour, il faut ignorer le mauvais comportement et ranger les jouets donnés au départ. Chez le chien, la vengeance n’existe pas. S’il y a des dégâts c’est que le chiot s’est libéré d’une tension émotionnelle. Considérons par exemple un chien qui a fait ses besoins dans le lit de son maître en son absence. Il y est probablement allé pour se rassurer, le lit étant l'emplacement où l'odeur du maître est la plus présente. Une fois installé, le chiot (ou chien) est cependant toujours soumis au stress. Le chiot se détend grâce à l'odeur... et l’accident arrive. Pauvre chien !

La clé est de se mettre à la place du chien. En cas de réprimande, le chien associera l’arrivée du maître à la réprimande. Le chien va donc essayer d'apaiser son maître par un enchaînement de signes distinctifs pour éviter de se faire gronder. Il n'a pas associé la "leçon de moral" à son action précédente mais au retour de son maître.  Il essaie simplement de calmer l'irritation d’origine non identifiée de son maître.

La vision est un des éléments importants qui permet au chien de se situer dans l'espace. En fonction de sa taille, le chien ne percevra pas le même environnement, et donc pas les mêmes difficultés, les mêmes gestes. C'est donc un élément essentiel à prendre en compte dans l'éducation du chien.

Se mettre à sa hauteur, c'est se donner la capacité d'anticiper.

Le chien dispose d'une acuité visuelle faible. Il peut voir les objets de petites tailles avec les détails et il voit net à 6 mètres. Un humain en revanche peut voir net jusqu'à 22 mètres au loin. Le chien a donc une acuité visuelle plus faible.

Il dispose en revanche d'une plus grande sensibilité à la lumière. Grâce à la présence de photorécepteurs et du tapis (zone de la rétine), les rayons lumineux traversent 2 fois la rétine. Ce processus permet au chien d'avoir une meilleure vision que nous en faible luminosité et ainsi une meilleure acuité visuelle dans la pénombre.

Sa vision est adaptée aux objets en mouvements. Le chien a une sensibilité pour les choses qui bougent. Il a une moins bonne perception des couleurs qu'un humain. Il ne distingue par exemple pas bien le rouge ou le orange. En revanche des contrastes comme le jaune et le bleu sont pour lui facile à discerner. 

Comme dit précédemment, la vision de la perspective varie selon la taille du chien. Un grand chien ne verra pas le même environnement qu'un petit chien. Le champ visuel varie également selon les races. Plus les yeux sont latéraux, plus la vision du chien sera large. On considère cependant de manière générale que le champ visuel du chien est d'environ 250°, soit 60° de plus que chez l'Humain.